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Plants de Kiwaï en Pot – Prix Producteur

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Collection: Plants de Kiwaï en Pot – Prix Producteur

Le kiwaï en pot constitue le format de référence pour les plantations professionnelles d'Actinidia arguta et Actinidia purpurea. Contrairement au godet ou aux racines nues, le conteneur offre un système racinaire structuré, une reprise végétative rapide et une fenêtre de plantation élargie du printemps à l'automne. Résultat : un taux de reprise supérieur et un gain de temps significatif pour les arboriculteurs qui implantent un verger de kiwaïs sur plusieurs hectares.

Kiwiverse propose une gamme complète de plants de kiwaï en pot au prix producteur, avec livraison en France, Belgique et Suisse. Variétés femelles, mâles pollinisateurs, cultivars à chair verte ou pourpre : chaque plant est issu de multiplication végétative contrôlée pour garantir la conformité variétale et la vigueur à la plantation.


Pourquoi choisir des plants de kiwaï en pot

Le choix du conditionnement influence directement le taux de reprise et la vitesse d'entrée en production d'un verger de kiwaïs. Le pot présente des avantages déterminants par rapport aux autres formats disponibles sur le marché.


Un système racinaire prêt à s'installer

Un plant de kiwaï élevé en pot de 1 à 3 litres pendant 2 à 3 ans développe un chevelu racinaire dense et bien ramifié. À la plantation, ce réseau s'installe rapidement dans le sol environnant sans subir le choc de la mise en terre. Les racines ne sont pas exposées à la dessiccation ni aux blessures de manipulation, contrairement aux plants en racines nues. Ce gain de fiabilité est particulièrement appréciable sur les chantiers de plantation de grande envergure, où chaque pied perdu représente un coût direct et un retard de production.


Une saison de plantation élargie

Les plants en pot peuvent être installés du printemps à l'automne, tant que les conditions climatiques le permettent. En climat à hiver rigoureux, la plantation de printemps reste idéale — après les Saints de glace, soit mi-mai — pour éviter tout risque de gel sur les jeunes tissus. Mais en zone à hiver doux (façade atlantique, sud-ouest, pourtour méditerranéen), une plantation d'automne en octobre-novembre est tout à fait envisageable : le sol encore chaud favorise l'enracinement avant l'hiver, et le plant prend de l'avance au printemps suivant. Cette flexibilité calendaire est un atout logistique pour les exploitations qui planifient leurs chantiers sur plusieurs mois.


Reprise végétative et entrée en production

Le kiwaï en pot reprend plus vite qu'un plant en godet de petit volume. La motte cohérente limite le stress de transplantation et permet à la liane de démarrer sa croissance dans les jours qui suivent la mise en terre, à condition d'un arrosage copieux à la plantation (10 à 20 litres par pied). En conditions optimales, un plant en pot bien conduit peut produire ses premiers fruits dès la 3ᵉ année après plantation, contre 4 à 5 ans pour un plant plus jeune ou moins vigoureux.


Un format adapté aux plantations professionnelles

Pour un verger de kiwaïs à 1 000 plants par hectare — densité standard en conduite intensive avec un espacement de 2,5 m sur le rang et 4,5 m entre rangs — le conditionnement en pot facilite la logistique de plantation. Les plants se stockent aisément sur palette, se transportent sans précaution particulière (hors gel) et se plantent mécaniquement ou à la main sans perte. Le surcoût du pot par rapport au godet est largement compensé par le taux de reprise et le raccourcissement du délai d'entrée en production.


Le kiwaï — un mini-kiwi à fort potentiel commercial

Le kiwaï est le nom commun des fruits produits par Actinidia arguta et ses proches parents, notamment Actinidia purpurea (kiwaï pourpre ou kiwaï chair rouge). Ce petit fruit de 2 à 4 cm de long, à la peau lisse et sans duvet, se consomme entier sans épluchage. Sa chair sucrée, aromatique et riche en vitamine C en fait un produit à forte valeur ajoutée sur les marchés frais.


Botanique et caractéristiques

Le kiwaï appartient à la famille des Actinidiacées, comme son cousin le kiwi classique (A. deliciosa). C'est une liane fruitière vivace, grimpante et ligneuse, extrêmement vigoureuse : un pied adulte peut dépasser 10 à 15 mètres de long. Son feuillage caduc, vert sombre, tombe en hiver. La plante entre alors en dormance et supporte des températures de –25°C à –30°C selon les cultivars.

Actinidia purpurea, souvent classé comme variante d'A. arguta, se distingue par des fruits à pulpe rouge pourprée et un port légèrement moins vigoureux (8 à 10 mètres). Les deux espèces partagent les mêmes exigences culturales et sont inter-compatibles pour la pollinisation.


Un fruit premium en pleine expansion

Le marché du kiwaï connaît une croissance soutenue en Europe. Positionné comme un snacking sain et haut de gamme, le mini-kiwi se vend en barquettes de 125 g autour de 2,50 à 3 € l'unité, soit environ 20 €/kg — un niveau de valorisation comparable aux framboises premium. La filière se structure autour de coopératives et de marques collectives, avec un objectif de 500 hectares plantés en France dans les 10 prochaines années. La demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui soutient les prix et sécurise les débouchés pour les nouveaux producteurs.


Rusticité exceptionnelle

Le principal avantage agronomique du kiwaï par rapport au kiwi classique est sa rusticité hivernale. Là où A. deliciosa atteint ses limites vers –12°C à –15°C, le kiwaï supporte –25°C à –30°C en dormance complète. Cette tolérance au froid ouvre la culture à des zones jusqu'ici exclues de la production de kiwis : nord de la France, Belgique, Suisse romande, vallées alpines. Seule contrainte majeure : les jeunes pousses printanières sont très sensibles au gel tardif, avec des dégâts possibles dès –0,5°C à –1°C sur bourgeons et fleurs. Le choix du site de plantation et la protection antigel restent donc des paramètres critiques.


Variétés de kiwaï disponibles en pot

Le choix variétal est déterminant pour la réussite d'un verger de kiwaïs. Il conditionne la période de récolte, le calibre des fruits, la résistance aux maladies et la compatibilité de pollinisation. Kiwiverse propose en pot les principales variétés professionnelles d'Actinidia arguta et purpurea.


Variétés femelles à chair verte (Actinidia arguta)

Geneva est l'une des variétés les plus précoces : récolte possible dès fin août en conditions favorables. Ses fruits sucrés et parfumés séduisent en circuit court, mais leur tendance à chuter à maturité impose une récolte resserrée dans le temps. Weiki, d'origine bavaroise, offre une production abondante et régulière jusqu'en octobre, avec une bonne aptitude à la conservation. Ananasnaya (aussi appelée Anna) se distingue par un goût prononcé rappelant l'ananas, une vigueur marquée et des fruits de bon calibre (12 à 15 g). Jumbo, comme son nom l'indique, produit des fruits parmi les plus gros du genre.


Variétés à chair rouge (Actinidia purpurea et hybrides)

Ken's Red est la référence en kiwaï pourpre : chair rouge décorative, saveur légèrement plus acidulée que les variétés vertes, appréciée en pâtisserie et en présentation sur étal. Les hybrides néo-zélandais de type Hortgem (commercialisés sous la marque Nergi®) combinent coloration attrayante et bonne tenue post-récolte, mais leur diffusion est souvent encadrée par des contrats de production.


Variétés mâles — pollinisateurs indispensables

Le kiwaï étant dioïque, tout verger doit intégrer des plants mâles pollinisateurs. Le mâle standard d'Actinidia arguta — souvent vendu sous l'appellation « Weiki mâle » ou simplement « kiwaï mâle » — assure la pollinisation de l'ensemble des cultivars femelles d'arguta et purpurea. Le pollen d'un mâle arguta féconde efficacement les femelles des deux espèces, à condition que la floraison soit synchrone (fin mai – début juin en conditions normales).


Variétés autofertiles : un usage limité en culture professionnelle

Issai est souvent présenté comme autofertile : il porte des fleurs hermaphrodites et peut fructifier sans pollinisateur. En réalité, sa production reste nettement inférieure à celle d'un couple mâle-femelle classique. Ses fruits sont plus petits (8 à 10 g), sa vigueur moindre et son rendement décevant en verger de plein champ. Vitikiwi, parthénocarpique, produit sans pollinisation mais donne des fruits sans pépins, souvent de petit calibre. Ces variétés conviennent aux jardiniers amateurs disposant d'un seul emplacement. En production professionnelle, elles sont rarement retenues : le modèle mâle + femelles reste largement plus performant.


Conseil professionnel : étaler la récolte

Pour un verger rentable, combiner plusieurs variétés femelles à maturités décalées permet d'étaler la période de récolte de fin août à mi-octobre. Un assemblage courant en Europe du Nord : Geneva (précoce) + Weiki ou Ananasnaya (mi-saison à tardive), avec un ou plusieurs mâles répartis uniformément dans la parcelle. L'ajout d'une variété pourpre comme Ken's Red apporte une diversification visuelle et gustative valorisable en circuit court.


Pollinisation du kiwaï — un paramètre clé en culture professionnelle

La pollinisation est le facteur limitant numéro un du rendement en culture de kiwaï. Un verger mal pollinisé produit des fruits petits, difformes ou avortés, quelle que soit la qualité des plants.


Comprendre la dioïcité

Le kiwaï est une plante majoritairement allogame et dioïque. Les pieds femelles portent des fleurs avec un pistil développé mais des étamines à pollen stérile : elles ne peuvent pas s'autoféconder. Les pieds mâles produisent des fleurs pleines de pollen fertile mais ne donnent pas de fruits. Sans pollen viable apporté par un mâle, les ovaires des fleurs femelles ne sont pas fécondés et la production est nulle.


Ratio mâle / femelle

La recommandation professionnelle est de planter 1 pied mâle pour 6 à 8 pieds femelles, répartis uniformément dans la parcelle. Dans un verger de 1 000 plants par hectare, cela représente environ 125 mâles et 875 femelles. L'objectif est qu'aucun pied femelle ne se trouve à plus de quelques mètres d'un mâle en fleur. Certains producteurs plantent un mâle tous les 6 à 8 plants sur le rang, d'autres dédient des rangs intercalaires. L'important est une couverture homogène du pollen dans l'ensemble du verger.


Synchronisation florale

Tous les kiwaïs d'Actinidia arguta sont inter-fertiles. Le pollen d'un cultivar mâle féconde les fleurs de n'importe quel cultivar femelle de la même espèce, y compris les variétés d'A. purpurea. La condition essentielle est la synchronisation de floraison : le mâle doit fleurir en même temps que les femelles. La majorité des cultivars d'arguta fleurissent sur une période rapprochée fin mai – début juin, ce qui simplifie les associations. En cas de doute, planter deux mâles d'origines différentes sécurise la couverture pollinique sur une période plus longue.

À noter : le pollen d'Actinidia deliciosa (kiwi classique) peut dans certains cas polliniser A. arguta, mais cette intercompatibilité est imparfaite et ne doit pas servir de stratégie en verger professionnel. Chaque espèce doit disposer de ses propres pollinisateurs.


Insectes pollinisateurs

La pollinisation du kiwaï est essentiellement entomophile. Les abeilles domestiques, les bourdons et les abeilles sauvages assurent le transfert de pollen entre fleurs mâles et femelles. Cependant, le kiwaï n'est pas la fleur la plus attractive pour les insectes (peu de nectar). Il est fortement recommandé de positionner des ruches à proximité du verger pour augmenter la fréquence des visites. Une bonne pollinisation est directement corrélée au calibre des fruits : plus les graines sont nombreuses dans la baie, plus le fruit est gros et bien formé.


Planter des kiwaïs en pot — guide technique

La plantation est l'étape fondatrice d'un verger de kiwaïs. Les choix effectués à ce stade — période, densité, palissage — déterminent la productivité pour les 40 à 50 ans de durée de vie de la plantation.


Calendrier de plantation

En climat à hiver rigoureux (continental, semi-montagnard), la plantation de printemps est impérative : idéalement après les Saints de glace (mi-mai), une fois le risque de gel tardif écarté. Le jeune plant en feuilles ne tolère pas de gel, même léger.

En climat doux (océanique, subméditerranéen), la plantation d'automne est envisageable entre octobre et novembre. Le sol encore chaud favorise l'enracinement hivernal. Le plant devra toutefois être protégé par un paillage épais au pied et, si nécessaire, un voile d'hivernage sur le tronc pour son premier hiver.

La plantation en plein été est déconseillée, sauf urgence, car le stress hydrique et thermique compromet la reprise.


Préparation du sol

Le kiwaï exige un sol bien drainé, riche en matière organique et légèrement acide (pH 5,5 à 6,5). Les sols lourds et mal drainés provoquent l'asphyxie racinaire ; les sols calcaires induisent des chloroses ferriques. Un travail du sol en profondeur (labour ou sous-solage sur 40 à 80 cm) est recommandé avant plantation, avec incorporation de compost bien décomposé (20 à 30 t/ha).

Pour chaque plant, creuser un trou large (50 cm de diamètre) et profond (30 à 40 cm), décompacter le fond et mélanger la terre extraite à du compost mûr. Ne pas incorporer d'engrais minéral directement dans le trou : le risque de brûlure racinaire est réel. Installer le plant à la même profondeur qu'il était en pot, collet au niveau du sol.


Densités et espacements

Le schéma standard en verger intensif est de 2,5 m entre plants sur le rang et 4 à 4,5 m entre rangs, soit 900 à 1 000 pieds par hectare. Chaque pied dispose ainsi de 10 à 12 m² pour développer son feuillage. En conduite pergola horizontale, un espacement de 4 m × 4 m (environ 625 pieds/ha) permet à chaque plant de couvrir une surface supérieure. Une densité trop forte complique l'entretien, réduit l'aération et favorise les maladies.


Palissage : installer la structure dès le départ

Le kiwaï est une liane vigoureuse qui nécessite un support solide et pérenne dès la plantation. Les systèmes les plus courants en verger professionnel sont le T horizontal (fils de fer à 1,80-2 m de hauteur tendus entre poteaux) et l'espalier à 2-3 fils. Les poteaux, en bois traité ou métal, doivent être dimensionnés pour supporter le poids de la végétation et des fruits pendant plusieurs décennies. Des poteaux de coin ancrés avec tirants maintiennent la tension des fils.

Dès la plantation, un tuteur individuel (bambou ou fibre de verre, 1,5 à 2 m) guide la tige principale vers le fil supérieur. Il faut veiller à conduire la liane verticalement sans la laisser s'enrouler librement autour du tuteur, sous peine de spires difficiles à redresser par la suite.


Premiers soins après plantation

Arroser copieusement (10 à 20 litres par pied) pour chasser les poches d'air et hydrater la motte. Pailler le pied sur 50 cm de rayon avec un mulch organique (paille, BRF, compost) pour maintenir l'humidité et limiter la concurrence herbacée. Les limaces et escargots représentent le principal danger sur jeunes plants : ils peuvent défolier entièrement un pied en quelques nuits de printemps humide. Mettre en place une protection anti-gastéropodes dès la plantation.


Exigences pédoclimatiques du kiwaï


Zones climatiques favorables

Originaire des forêts tempérées d'Extrême-Orient (nord de la Chine, Corée, Sibérie orientale), le kiwaï prospère dans les climats à hiver marqué et été modérément chaud. Les zones idéales combinent une bonne résistance hivernale du sol et une faible occurrence de gelées tardives après avril. En France, les régions les plus adaptées sont la façade atlantique (Bretagne, Pays de la Loire, Aquitaine), le piémont pyrénéen et les vallées abritées du nord-est. En Belgique et en Suisse romande, la culture est parfaitement viable avec une protection antigel au printemps.

Le kiwaï apprécie un climat humide, avec 1 200 à 1 500 mm de précipitations annuelles et une hygrométrie supérieure à 60 %. Les étés caniculaires (>30°C prolongé) provoquent un stress foliaire : un ombrage partiel ou une irrigation renforcée sont alors nécessaires.


Le gel tardif : risque majeur

C'est le talon d'Achille du kiwaï. Malgré sa rusticité hivernale exceptionnelle, ses jeunes pousses printanières sont détruites par des températures de –0,5°C à –1°C. Des études belges rapportent des dégâts après seulement 30 minutes d'exposition à –1°C sur de jeunes pousses en avril. La protection passe par le choix du site (éviter les fonds de vallée gélifs, préférer les versants), l'installation de brise-vent et, dans les zones à risque, un système d'aspersion antigel sur les lignes.


Besoins en eau

Le kiwaï supporte mal la sécheresse. Il ne ferme pas entièrement ses stomates la nuit et continue à transpirer, ce qui le rend vulnérable en sol sec et air sec. En verger professionnel, un système de goutte-à-goutte est quasiment indispensable, avec un apport de l'ordre de 10 litres par pied et par jour en période estivale (à ajuster selon la météo et le type de sol). Le paillage organique réduit l'évaporation et limite les besoins en irrigation de 20 à 30 %.


Protection contre le vent

Le vent accentue fortement le stress hydrique du kiwaï (dessèchement foliaire, oscillation des lianes, chute prématurée des fruits). Une haie brise-vent ou un filet brise-vent en bordure de parcelle est recommandé, en particulier sur les sites exposés de la façade atlantique ou des couloirs de vallée.


Conduite et taille du kiwaï

Sans taille, la liane de kiwaï s'emmêle rapidement et produit une masse végétative au détriment des fruits. Les principes de taille sont comparables à ceux de la vigne : le kiwaï fructifie sur les pousses de l'année issues de bois d'un an.


Taille de formation (années 1 à 3)

Année 1 : sélectionner la tige la plus vigoureuse et la conduire verticalement jusqu'au fil supérieur du palissage. En hiver, étêter cette tige au-dessus du support pour stimuler la ramification et supprimer les pousses concurrentes.

Année 2 : conduire deux charpentières latérales opposées le long du fil (une à gauche, une à droite). Les fixer horizontalement. En été, pincer les rameaux latéraux secondaires à 5 feuilles au-delà du dernier bourgeon souhaité. En hiver, raccourcir ces rameaux à environ 60 cm.

Année 3 : former les coursons fructifères. Éclaircir les pousses latérales en ne conservant qu'une pousse tous les 20 à 30 cm sur les charpentières. Pincer en août, tailler en hiver à 60 cm. La structure de base est en place : un tronc, deux bras, des coursons régulièrement espacés.


Taille de fructification (à partir de l'année 4)

En été (juin-juillet) : pincement en vert des rameaux fructifères à 6 à 8 feuilles au-delà du dernier fruit. Suppression des gourmands non porteurs (base, tronc). Cette opération améliore l'aération, la pénétration lumineuse et la maturation des fruits.

En hiver (décembre à février, par temps sec) : renouvellement des coursons. Tailler les rameaux ayant fructifié à 2 ou 3 yeux. Supprimer le bois mort et les rameaux enchevêtrés. Désinfecter systématiquement les outils de taille entre chaque rang pour limiter la propagation éventuelle de PSA (chancre bactérien).


Points de vigilance

Ne jamais tailler par temps humide ou gel : les plaies de taille sont des portes d'entrée pour les bactéries. Éviter de laisser le kiwaï former des spires autour des fils de palissage — les attacher régulièrement en été pour maintenir un port ordonné. Un verger bien taillé produit des fruits plus gros, mieux colorés et plus faciles à récolter.


Rentabilité et débouchés du kiwaï


Rendements attendus

Un verger de kiwaïs entre en production progressive à partir de la 3ᵉ ou 4ᵉ année. En pleine production (à partir de l'année 5-6), les rendements se situent entre 8 et 15 tonnes par hectare selon la variété, la densité et la conduite. Certaines exploitations bien menées atteignent 20 t/ha en conduite intensive, mais au risque de diluer la qualité gustative des fruits. Un objectif de 10 à 12 t/ha représente un bon compromis entre volume et qualité.


Prix de vente et valorisation

Le kiwaï se positionne sur le segment premium du marché des petits fruits. En barquettes de 125 g en grande distribution, le prix de vente au consommateur tourne autour de 2,50 à 3 € la barquette, soit environ 20 €/kg. En circuit court (marchés, vente directe, AMAP), les marges sont encore supérieures. Le prix au producteur dépend du circuit, mais la rentabilité par hectare est attractive comparée à d'autres cultures fruitières, notamment grâce au faible coût d'intrants (peu de traitements nécessaires).


Circuits de commercialisation

La filière kiwaï se structure autour de deux axes complémentaires. Les circuits longs (grande distribution, coopératives, export) absorbent les volumes et offrent une visibilité commerciale, souvent sous marque collective. Les circuits courts (marchés de producteurs, vente directe, magasins bio) valorisent la marge unitaire et le lien client. La transformation (confitures, sorbets, fruits séchés) offre un débouché complémentaire pour les fruits hors calibre ou les surplus.


Certifications et labels

Le kiwaï se prête particulièrement bien à la culture biologique : ses besoins en traitements phytosanitaires sont très faibles, et la plante est nettement moins sensible au chancre bactérien (PSA) que le kiwi classique. L'obtention du label AB valorise le fruit auprès d'une clientèle sensible à la qualité environnementale. La certification HVE (Haute Valeur Environnementale) et GlobalG.A.P. (pour l'accès à la grande distribution et l'export) complètent le dispositif de valorisation.


Commander vos plants de kiwaï en pot — Kiwiverse

Kiwiverse est le site spécialisé Actinidia de l'écosystème Econome. Notre catalogue couvre l'ensemble des besoins d'un projet de plantation professionnelle en kiwaï : variétés femelles d'Actinidia arguta et purpurea, plants mâles pollinisateurs, et conditionnement en pot adapté aux plantations de grande envergure.


Prix producteur, vente directe

Nos plants de kiwaï en pot sont proposés au prix producteur, en vente directe sans intermédiaire. Ce modèle permet aux arboriculteurs, pépiniéristes et maraîchers en diversification fruitière d'accéder à du matériel végétal de qualité professionnelle à un coût maîtrisé. Les devis sont établis sur mesure en fonction du volume commandé et des variétés sélectionnées.


Livraison France, Belgique, Suisse

Kiwiverse assure la livraison sur l'ensemble du territoire français ainsi qu'en Belgique et en Suisse. Les plants sont expédiés directement depuis les pépinières partenaires en flux tendu, garantissant une fraîcheur optimale à la réception. Les délais moyens sont d'environ 10 jours selon la saison et la destination. Pour les commandes hors zone Schengen ou à destination d'autres pays européens, un devis personnalisé est disponible sur demande.


Accompagnement technique

Au-delà de la fourniture de plants, Kiwiverse met à disposition de ses clients professionnels un conseil technique sur le choix variétal, les densités de plantation, la pollinisation et la conduite du verger. Pour toute question spécifique, notre équipe est joignable par téléphone au 📞 06 28 78 57 28 (français, anglais, espagnol) ou par email à ✉️ info@economealegumes.fr.